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VENDREDI 7 JUIN 2024 — 20H — CINÉMA UTOPIA

5 Place Camille Jullian, Bordeaux
Tarif : 8 euros ou ticket d’abonnement Utopia

10 EUROS POUR LES DEUX SÉANCES GRINDHOUSE PARADISE

 

CONCRETE UTOPIA

KONKEURITEU YUTOPIA
TAE-HWA EOM
Corée du Sud / 2023 / couleur / 2h10 / VOSTFR

Scénario de Tae-hwa Eom, Lee Shin-ji et Kim Soong-nyung

Avec Park Seo-joon, Lee Byung-hun, Park Bo-young, Kim Sun-young

CARTE BLANCHE À GRINDHOUSE PARADISE / PART 1

LA PART 2, C’EST ICI

CARTE BLANCHE À GRINDHOUSE PARADISE, AVEC UN DOUBLE PROGRAMME EXCEPTIONNEL VENDREDI 7 JUIN !

DEUX SÉANCES À 20H ET 22H30 EN PRÉSENCE DE YOANN GIBERT, CO-FONDATEUR ET CO-PROGRAMMATEUR DE CE JEUNE FESTIVAL TOULOUSAIN, ET AVEC UN STAND DE CURIOSITÉS GRAPHIQUES !

 

 

S’il faut résumer en quelques mots la motivation à l’origine du festival Grindhouse Paradise, cela donne : proposer à Toulouse, dans les conditions idéales d’une salle de cinéma, un rendez-vous pour se sustenter des plus fraîches digressions du cinéma de genre.

Portée par cette humble intention, l’équipe du Grindhouse Paradise dresse donc chaque année au mois d’avril un panorama non-exhaustif, mais néanmoins festif, de longs-métrages inédits ou en avant-première dont l’âme est ancrée dans le fantastique, la science-fiction, l’horreur, le thriller et toutes autres catégories plus ou moins cinégéniques qui ne s’embarrassent pas toujours de la bienséance.

La programmation vise donc à surprendre les spectateur·ices avec des films atypiques et décalés, voire irrévérencieux, qui ont parfois du mal à se frayer un chemin jusqu’aux salles obscures. Mais aussi, et surtout, qui proposent de s’éloigner des routes balisées empruntées bien trop souvent par les productions ordinaires du 7ème Art.

Persuadés de l’approche sincèrement populaire du cinéma de genre, et amoureux de films trop longtemps ignorés, le Grindhouse Paradise met également à l’honneur les grands noms du cinéma fantastique en dédiant une séance à la (re)découverte d’une œuvre qui a marqué son époque.

Et parce qu’il faut bien le reconnaitre, un festival ne serait pas un festival sans un bon film culte !

Cette note d’intention ayant moult points communs avec celle de Lune Noire, c’est avec un enthousiasme aussi débordant que les hectolitres d’hémoglobine d’une série Z que la team Grindhouse Paradise a répondu présente lorsqu’elle s’est vue proposé de venir squatter l’écran d’un de ses rendez-vous mensuels.

Et quoi de mieux qu’un bon vieux double bill pour investir comme il se doit l’écran de l’Utopia de Bordeaux ? Rien, on en convient. Alors nous voici devant vous ce soir pour vous servir une double dose de cinéma de genre : un thriller post-apo sud-coréen où les répliques sismiques ne sont pas ce que doivent le plus craindre les survivants ; et une série B argentine qui redonne un peu de fraicheur au film de possession démoniaque.

Bonne séance à toutes et à tous.

La team Grindhouse Paradise

grindhouseparadise.fr

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Séoul n’est plus. Ravagée par un tremblement de terre à l’ampleur dantesque, la capitale sud-coréenne est désormais un immense champ de ruines à ciel ouvert. Mais au milieu des décombres se dresse un immeuble, miraculeusement épargné par la catastrophe. Alors que les habitants de la bâtisse tentent de poser les bases d’une nouvelle société, les survivants affluent chaque jour un peu plus… au risque de menacer le fragile équilibre de ce dernier abri sur Terre.

Le cinéma coréen produit depuis des décennies des missiles cinématographiques qui viennent exploser sur les écrans français pour notre plus grand plaisir. Et CONCRETE UTOPIA nous rappelle de manière spectaculaire que la source est loin de se tarir. Blockbuster post-apocalyptique renversant, thriller dystopique glaçant, drame social au discours cinglant… Tae-hwa Eom nous propose un magistral mélange des genres dans lequel s’entrechoquent l’impitoyable férocité de la série WALKING DEAD et l’acuité du SNOWPIERCER de Bong Joon-ho. CONCRETE UTOPIA ne serait-il pas un des meilleurs films catastrophe de ces dernières années ?

— Yoann Gibert

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